Après
la tempête, le coucher du soleil
Le
Liban a de tous temps été chanté
par les poètes et les prophètes
pour sa beauté. Y participent ses
sites naturels ainsi que
l'environnement dont il jouit depuis
l'aube des civilisations. Sur sa
terre, où le Christ a accompli
plusieurs miracles, s'ouvre spontanément
le dialogue avec Dieu, donnant lieu
à une coexistence de fait
entre religions.
Les
mauvais esprits attisant la haine de
l'extérieur semblent s'être calmés
en ce début de troisième millénaire,
le Liban connaissant un regain
d'activité touristique sans précédent
grâce à l'afflux des Libanais de
l'étranger et des voyageurs arabes
des pays du Golfe. Après une journée
passée aux sports d'hiver sur les
pistes enneigées du Mont-Liban,
admirons avec eux un paysage
exceptionnel vu de la presqu'île de
Tyr, les photos ne pouvant cependant
reproduire que partiellement les
impressions éternelles éprouvées sur
place.
C'est
en effet en cette période de l'année
que le ciel s'illuminant au coucher
du soleil nous offre des spectacles
féeriques, comme celui du 10
janvier après une semaine de tempête. Un
coucher de soleil enflammé
contrastant avec celui, à la sérénité non
moins jolie, du 22 novembre dernier, date
du 60e anniversaire de l'Indépendance
presque retrouvée du Liban, qu'a pu
admirer de sa maison Mme Nélida
Salha (grand-mère du photographe),
qui célébrait ce jour-là son 90e
anniversaire.
Ce
reportage photographique a été réalisé
par Naji Farah. Les reproductions
des photos, portant la signature de
l'auteur, sont autorisées.
Le
coucher du soleil du 22 novembre
2003 à Tyr

Mme
Nélida Salha accueillant son amie
Isabelle à son 90e anniversaire

La
campagne de Ras-el-Aïn se prépare
au spectacle

Le
coucher du soleil du 10 janvier
2004 à Tyr