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ARTS-SPECTACLES
RJLIBAN N°14 du 16
février 2006
www.rjliban.com
Annonces
culturelles - France /
Espagne / Liban
ABDEL
RAHMAN EL BACHA, célèbre
pianiste
franco-libanais,
sera en concert à
Paris le jeudi 2
mars 2006 à 20h30,
en compagnie de
l'Orchestre de
Paris-Sorbonne sous
la direction de
Jacques Grimbert. Au
programme :
Beethoven Concerto
l'Empereur,
Mendelssohn Songe
d'une nuit d'été,
Schubert
Symphonie Inachevée.
Ce sera l'une
des trop rares
occasions d'entendre
à Paris ce grand
pianiste de renommée
internationale, dans
une oeuvre
concertante. Lieu
: Théâtre
Saint Victor -
Mutualité, 24 rue
Saint Victor, Paris
5ème. Prix
: de 22 à 30 Euros,
moins de 25 ans : 10
Euros. Rés.:
+33.1.42.62.71.71.
Chargée de communication
: Marie-Charlotte
Douézy .
Né
à Beyrouth
dans une famille de
musiciens, Abdel
Rahman El Bacha
commence ses études
de piano en 1967 avec
Zvart Sarkissian, une
élève de Marguerite
Long et Jacques Février.
A dix ans, il donne
son premier concert
avec orchestre. En
1973, Claudio Arrau
lui prédit une grande
carrière et en 1974,
la France
, l’ex Union Soviétique
et l’Angleterre lui
offrent une bourse
d’études. Il
choisit
la France
par affinités
culturelles et entre
au Conservatoire
National de Musique de
Paris dans la classe
de Pierre Sancan. Il y
obtient 4 Premiers
Prix (piano, musique
de chambre, harmonie
et contrepoint).
En juin 1978, il
remporte le
prestigieux Concours
Reine Elisabeth de
Belgique à
l’unanimité, ainsi
que le Prix du Public ;
il a dix-neuf ans et
demi. La presse
musicale le compare
aux plus grands et
souligne les qualités
exceptionnelles de son
jeu et son pouvoir
d’émotion. Du
Mozarteum de Salzbourg
au Théâtre des
Champs Elysées à
Paris, du
Concertgebouw
d’Amsterdam à
la Herkulessaal
de Munich, il se
produit en Europe, en
Russie, au Japon, en
Amérique du Nord,
Centrale et Sud et au
Moyen Orient. Son
vaste répertoire,
riche d’une
soixantaine de
concertos, est
principalement axé
sur des œuvres de
Bach, Mozart,
Beethoven, Schubert,
Chopin, Schumann,
Rachmaninov, Ravel et
Prokofiev. De grands
chefs le dirigent à
la tête de
prestigieuses
phalanges comme
l’Orchestre
Philharmonique de
Berlin, le Royal
Philharmonic
Orchestra,
l’Orchestre de
Paris, l’Orchestre
National de France, le
NHK Tokyo,
l’Orchestre de
Suisse Romande…
Des mains de Mme Serge
Prokofiev il reçoit
en 1983 le Grand Prix
de l’Académie
Charles Cros pour les Premières
Œuvres de
Prokofiev, son premier
enregistrement paru
chez Forlane. Pour
le même label, il a
gravé 3 Concertos de
Bach, les 2 Concertos
de Ravel, des œuvres
de Schumann, Ravel et
Schubert. L’intégrale
des 32 Sonates de
Beethoven, saluée par
la presse comme un
"événement
majeur", lui vaut
un immense succès,
tant au disque qu’en
concert (le deuxième
CD de cette intégrale,
de même que son récital
Ravel, ont été
couronnés par le
Grand Prix de
la Nouvelle Académie
du Disque Français).
En 2000, il reçoit
par ailleurs le Prix
Gerald Moore du
meilleur
accompagnateur, décerné
par l’Académie du
Disque Lyrique, pour
le CD des Mélodies de
Chopin chantées par
Ewa Podlès. De
Chopin, il a également
gravé toute l’œuvre
pour piano seul, en 12
CDs.
En mars 2002, il donne
à Nantes cette dernière
intégrale de l’œuvre
pour piano seul de
Chopin par ordre
chronologique, comme
au disque, sur une durée
de six jours consécutifs.
Il réitère
cette expérience dans
le cadre du Festival
de
la Roque
d’Anthéron (juillet
2003).
L’enregistrement de
l’œuvre pour piano
et orchestre en 2 CDs,
de Chopin encore,
vient d’être achevé
avec l’Orchestre de
Bretagne dirigé par
Stefan Sanderling. A.R
El Bacha, qui possède
depuis 1981 la double
nationalité
franco-libanaise, est
également
compositeur. En 1998,
le Ministre de
la Culture
de
la République Française
lui a décerné le
titre de Chevalier des
Arts et des Lettres et
en 2002, le président
de
la République
Libanaise
lui a remis
la Médaille
de l’Ordre du mérite,
plus haute décoration
de son pays natal.
Le site web de
Abdel Rahman el Bacha
: www.elbacha.net
français-anglais

NAYLA
ATTIE donnera un concert à
Madrid le mercredi 8 mars 2006
à 22h, à l'occasion de la
Journée internationale de la
Femme. Des chansons
libanaises traditionnelles et
autres de composition récente,
au rythme flamenco-oriental,
à découvrir en compagnie de
la charmante Nayla, de ses
musiciens et de ses danseurs,
au cours de cette soirée
exceptionnelle. Lieu : Salle
Clamores, c/ Alburquerque,
14, Madrid. Prix : 9 Euros. Rés.:
+34.91.445.79.38.
Née
au Beyrouth, Nayla a vécu les 20
premières années de sa vie,
dont 13 ans de guerre, au
Liban, où elle a effectué sa
scolarité au Collège Notre
Dame de Jamhour . "Ce fut
dur, très dur mais... Il est
vrai que je garde de mauvais
souvenirs de ces années-là,
mais aussi une force de volonté
grande, et au delà de cette
volonté, une sensibilité qui
me permet d'estimer les
personnes, les choses de la
vie, comme des clins d'oeil du
destin : donner une valeur à
chacun, à chaque rencontre,
à chaque moment...
Aujourd'hui je souhaite récupérer
ces 13 années perdues dans la
fumée d'une guerre sans
fondement." Installée
depuis quelques années à
Madrid, elle travaille dans la
publicité et la chanson
. Elle donne de nombreux
concerts en Espagne et compte
se produire bientôt en France
et au Liban.
Le site web de Nayla :
www.soynayla.com
espagnol-français

Le film "A PERFECT
DAY" (Yawmon Akhar)
sort en France le
mercredi 1er mars 2006
dans une vingtaine de
salles de cinéma. C'est
le second long métrage
des cinéastes libanais
Joana Hadjithomas et
Khalil Joreige après
"Autour de la
maison rose" (Al
Bayt al Zaher). Le film
a fait le tour des plus
grands festivals
internationaux et récolté
près d'une dizaine de
prix. Il est rare qu'un
film libanais puisse être
projeté dans les salles
en France. La
concurrence est
impitoyable :
chaque semaine plus de
20 films sont proposés
et autant sont exclus
des salles.
Nous vous demandons
de vous mobiliser très
vite car c'est dès les
premiers jours que la
carrière d'un film se détermine.
Les premiers jours (du
mercredi 1er au samedi 4
mars) décident de son
maintien pour une
semaine supplémentaire.
Le film ne pourra pas bénéficier
d'une grande campagne
publicitaire mais
nous comptons sur la
communauté libanaise et
ses amis pour faire
circuler l'information
et montrer aux acteurs
du cinéma en France,
que les films libanais
peuvent intéresser un
public de plus en plus
large !
Résumé
24 heures dans le Beyrouth
d'aujourd'hui
Une disparition non résolue
Un amour qui s'échappe
"Un jour
parfait" pour
retrouver ceux que l'on a
perdus.
L'histoire
24 heures de la vie de
Malek dans le Beyrouth
d'aujourd'hui. Le jeune
homme qui vit avec sa mère,
Claudia, est victime du
syndrome de l'apnée du
sommeil, et s'endort sitôt
qu'il ne bouge pas. En ce
jour, Malek a réussi à
convaincre Claudia de se
rendre chez un avocat pour
déclarer officiellement
la mort du père, disparu
15 ans plus tôt.
Il va alors tenter de
retrouver un rythme plus
synchrone avec les autres,
la ville et surtout Zeina,
la femme qu'il aime mais
qui ne veut plus le voir.
Il se fond dans Beyrouth,
ses rues, ses bars, à la
recherche de Zeina, dans
l'espoir qu'elle lui offre
une seconde chance. Et si
aujourd'hui était "le
jour parfait" pour échapper
à ses fantômes et
retrouver ceux que l'on a
perdus ?
Fiche technique
Réalisation et scénario
: Joana HADJITHOMAS et
Khalil JOREIGE
Comédiens : Ziad
SAAD, Julia KASSAR,
Alexandra KAHWAGI, Carole
SCHOUCAIR, Rabih MROUÉ
Production : Anne-Cécile
BERTHOMEAU et Edouard
MAURIAT (France).
Co-production : Georges
SCHOUCAIR (Abbout
Productions - Liban),
Thanassis KARATHANOS (Twenty
Twenty Vision -
Allemagne).
Montage : Tina BAZ-LE GAL.
La musique du film est
disponible : avec Scrambled
Eggs - Soap Kills- Elissa
- Said Mrad- DJ Fady ...
Nés
en 1969 au Liban, Joana
Hadjithomas et Khalil
Joreige, titulaires d’un
DEA de Lettres Modernes et
d’un diplôme de réalisation
de l’Université de New
York, vivent entre Paris
et Beyrouth et travaillent
ensemble depuis des années.
Ils ont écrit et réalisé
Faute d’identités,
un premier court métrage
en 1996, et Autour de
la maison rose, un
long métrage fiction en
1999, puis ont enchaîné
avec les documentaires Khiam
en 2000 et Le film
perdu (El film al
Mafkoud) en 2003. Ils
reviennent ensuite à la
fiction avec le court métrage
Cendres (Ramâd)
en 2003. Ils sont
également
auteurs-concepteurs
d’installations
photographiques et vidéo.
Joana Hadjithomas enseigne
l’écriture du scénario,
et Khalil Joreige,
l’esthétique et la
philosophie de l’image
à l’IESAV - Université
Saint-Joseph de Beyrouth.
Leur nouveau film "A
Perfect Day" faisait
partie des projets développés
lors du 1er Forum
Francophone de la
Coproduction au Festival
de Namur en 2004 et a
remporté le Prix Fipresci
au Festival de Locarno en
août dernier.
INTERVIEW
- JOANA HADJITHOMAS, par
Fabien Lemercier,
publiée sur
Euromed
Café
le 12 novembre 2004
Hadjithomas : une
recherche de sincérité
Rencontre à
Paris à l’occasion de
la projection de Cendres
(26 mn), dans lequel le
protagoniste dont le père
a choisi d’être incinéré
contrairement à la
tradition, se prête à un
simulacre de rituel funéraire.
* Pourquoi avoir choisi
de traiter dans Cendres
le thème des rituels
du deuil ?
- "Chez nous, les
deuils s’organisent de
façon très sociale. Cela
nous a semblé une
situation très chorégraphique
où les gens se touchent
énormément et réagissent
de façon très différente.
Par ailleurs, un des
membres de ma famille a été
kidnappé pendant la
guerre libanaise et n’a
jamais été rendu. Il y a
quelques années, nous
avons fait une messe, sans
le corps, 16 ans après.
Enfin, les libertés
civiles sont très
restreintes au Liban : il
n’y a pas de mariage
civil et l’incinération
est interdite. Nous avons
voulu témoigner de cet état
de fait et montrer comment
le personnage principal
doit gérer les deux pôles
du corps social et de la
liberté
individuelle."
* Pourquoi passer
indifféremment de la
fiction au documentaire,
du long au court ?
- "Nous cherchons à
transmettre une émotion,
travailler sur l’esthétique,
sur une histoire, réfléchir
aux moyens de retranscrire
cette histoire le plus fidèlement
possible. C’est une
recherche de sincérité.
Lorsqu’on est vraiment
sincère avec soi dans un
film, on arrive à toucher
les gens. Je veux arriver
à être proche au maximum
de ce que j’ai vu et de
ce que je ressens pour
essayer d’être proche
de l’autre. Le genre ou
le format m’indiffèrent."
* Est-ce difficile de
produire un film au Liban
?
- "Oui, car le Liban
n’aide pas énormément
au niveau financier.
C’est un pays en
reconstruction et comme la
culture n’est pas une
priorité, le cinéma
l’est encore moins. Nous
avons de tout petits
budgets et nous sommes
donc toujours obligés
d’avoir des aides européennes.
Nous travaillons
essentiellement avec des
financements français,
hollandais, européens au
sens large. Mais nos
budgets se rétrécissent
car certaines aides sont
tournées vers
l’Afrique, d’autres
disparaissent. Et puis,
nous ne sommes plus dans
une actualité, mais nous
essayons d’exister en
tant que cinéma tout
simplement et pas en tant
que cinéma sociologique
venant du Liban. Je pense
que la production de nos
films doit se faire avec
les moyens qu’on a.
Longtemps nous avons râlé
contre ce manque
d’argent, mais
maintenant nous faisons
des films avec ce que nous
avons."
* Où en est selon vous
le dialogue interculturel
entre le Liban et
l’Europe ?
- "Le Liban est un
cas particulier car il y a
une tradition de
francophonie, et c’est
un pays très tourné vers
l’étranger. Il y a
actuellement un vrai boom
artistique, aussi bien
dans les arts plastiques
que du côté du cinéma
et de la vidéo. Il y a énormément
d’énergie et l’Europe
s’intéresse à cette énergie,
les films libanais vont de
plus en plus dans les
festivals. Les gens se
rendent compte que notre
cinéma ne raconte pas
seulement des choses sur
un pays mais qu’il est
une vraie expression
originale, artistique et
forte. Ce qui est bon pour
le dialogue interculturel,
car nos films voyagent,
sont vus et les
spectateurs s’y
identifient."

A Beyrouth, un vieux
barbier ambulant est engagé
par un riche reclus qui
vit avec le souvenir de sa
femme, morte quinze ans
auparavant. Cette
rencontre changera le
cours de leur vie. AFTER
SHAVE "Beyrouth après
rasage" est une
histoire de dollars et
d'amour éternel....
Depuis huit ans, la Fnac
soutient la jeune création
cinématographique et dans
le cadre de son
partenariat avec le
Festival du Court-Métrage
de Clermont-Ferrand remet
chaque année son prix
"Attention
Talent" à un jeune réalisateur
qu'elle tient tout
particulièrement à
suivre. Pour l'édition
2005, ce prix a été décerné
à Hany Tamba pour son
film "After Shave".
Celui-ci a, depuis, connu
un beau parcours puisqu'il
a été primé dans bon
nombre de festivals (Prix
de Jury et Mention Spéciale-Lille
2005, Prix du Public-Côté
Court 2005, Prix Cinécourts-Cabourg
2005, Prix Collège au Cinéma
et Prix Foyers des jeunes
travailleurs-Travelling de
Rennes 2005) ; il est également
en lice pour les Césars
2006 dans la catégorie
court-métrage.
HANY TAMBA est né à
Beyrouth en 1961. Fils de
cinéaste et passionné de
bandes dessinées il dessine
tout le temps. Il adore
aussi regarder son père
travailler, l’ambiance du
plateau le fascine, le
montage aussi… En 1977,
après deux ans de guerre et
le décès de son père, il
part à Athènes rejoindre
son frère aîné, puis en
Angleterre pour étudier les
arts graphiques. Là-bas, il
passe une bonne partie de
son temps dans des salles de
cinéma et découvre Wilder,
Tati, Fellini ainsi que le
cinéma indépendant américain
et les grands classiques
hollywoodiens.
Après cinq années d’études,
Hany travaille pendant 10
ans en tant
qu’illustrateur pour la
presse londonienne. Entre
autres, il dessine des
story-boards pour des
productions locales. En
1990, il commence à réaliser
quelques films publicitaires
parallèlement à son
activité d’illustrateur,
surtout pour le Liban fraîchement
sorti d’une longue guerre
de 15 ans. Il commence à côtoyer
des gens du métier, il écrit
des petites fictions, réalise
quelques films en super 8…
Le monde du cinéma se
rapproche. Aujourd’hui,
Hany vit à Paris. Il a écrit
et réalisé un documentaire
Beyrouth, les barbiers
de cette ville et trois
courts-métrages Mabrouk
again, Du poil de
la bête et After
Shave.
Contenu du disque
3 COURTS-METRAGES EN VERSION
ORIGINALE LIBANAISE DE HANY
TAMBA
AFTER SHAVE (Beyrouth après
rasage) - 2004 - (27 mn)
Abou Milad est un vieux
barbier ambulant qui a perdu
son salon durant la guerre
libanaise ; il gagne
aujourd'hui sa vie en exerçant
son métier dans les cafés
populaires de Beyrouth. Un
jour, M. Raymond, qui vit
reclus dans une grande
demeure bourgeoise depuis la
mort de sa femme, fait appel
à ses services.
avec RAFIC ALI AHMAD,
MAHMOUD MABSOUT, JULIA
KASSAR, FADI REAIDY
MABROUK AGAIN - 1998 - (18
mn)
Hoda et Sami se sont mariés
sous les bombes durant la
guerre libanaise sans avoir
pu faire la traditionnelle
photo de mariage. Dix ans
plus tard et après la fin
des combats, la mère de
Hoda est inexplicablement
convaincue d'avoir perdu
cette photo, qui n'a
pourtant jamais existé, et
la réclame à sa fille.
Avec la complicité de son
mari et d'un photographe de
quartier, Hoda décide de
remettre en scène cette
photo imaginaire... pour sa
mère.
BEYROUTH : LES BARBIERS DE
CETTE VILLE - 1997 - (14 mn)
Le film trace le portrait de
six hommes, tous barbiers,
travaillant dans une ville déchirée
par 15 ans de guerre :
Beyrouth. Véritables
ambassadeurs d'une ville et
d'un passé, ces six hommes
nous offrent chacun une
image humaine et vivante de
leur existence mais aussi,
à travers elle, du pays
qu'ils n'ont jamais abandonné.
LES INTERVIEWS (40 mn)
Interviews avec le réalisateur,
le chef-opérateur, le
compositeur et les
producteurs du film "After
Shave".
DVD 5 - Langue : Libanais -
Sous-titres : français et
anglais - Format film : 1.66 -
Prix : 6 Euros.
Commander sur le
site web de La
Fnac

La 13ème édition du
Festival Al Bustan, The
Al Bustan International
Festival of Music and the
Arts, se déroulera à
Beit-Méry, dans la montagne
libanaise, du 22 février au
26 mars 2006, et sera entièrement
consacrée à Mozart. On
notera la présence
exceptionnelle de l'actuel
ambassadeur du Brésil au
Royaume-Uni et pianiste JOSE
BUSTANI, ainsi que de sa
soeur LINDA BUSTANI, également
célèbre pianiste brésilienne, dont
les grands-parents avaient
émigré du Liban. Pour leur
première visite au Liban,
ils interprèteront le mardi
28 février des oeuvres de
Mozart (Concerto pour
deux pianos en mi bémol
majeur, Divertimento en ré
majeur) et de Beethoven
(Symphonie
N°1), en
compagnie de YURI GILBO, qui
dirigera l'Orchestre
Philharmonique de Chambre de
Saint-Petersbourg (ce
concert se déroulera à l'Assembly
Hall de l'Université américaine
de Beyrouth). LINDA
BUSTANI donnera auparavant
un récital sur le thème De
Mozart à Villa Lobos, du Brésil
à Beyrouth, le
vendredi 24 février, au
cours duquel elle interprètera
des oeuvres de Mozart, Villa
Lobos et Schubert. Parmi les
autres invités à ce
festival, figure un duo
franco-libanais, ANTHONY
LEROY et SANDRA MOUBARAK
(violoncelle et piano), qui
jouent ensemble depuis 1998,
et qui ont obtenu le
Diapason d'Or 2004 pour leur
enregistrement des oeuvres
de Mendelssohn (Sonates pour
violoncelle 1 et 2, Variations
concertantes, Albumblatt).
Ils interprèteront le mardi
21 mars des oeuvres de
Brahms et de Mendelssohn. Le compositeur
et pianiste libanais
ZAD MOULTAKA, résidant à
Paris, jouera le samedi 4
mars des sonates de Mozart
et de Haydn, et présentera
en première mondiale sa
nouvelle oeuvre, Omaggio,
A Luc Ferarri. Les chanteurs
de l'opéra du Caire MONA
RAFLA, MOHAMED ABUL EL KHEIR
et RAOUF ZAIDAN, accompagnés
au piano par DAVID HALES, donneront
le jeudi 16 mars la
représentation très
attendue Mozart in
Arabic (airs de
cinq opéras de Mozart
traduits en arabe littéraire
par ALY SADEK).
A
l'affiche également : The
Vienna Chamber Soloists (mercredi
22 février), SERGEY
et LUISINE KHACHATRYAN violon
et piano (jeudi 23 février)
; The Swingle
Singers (samedi 25 et lundi
27 février) ; Les
Grooms "La Flûte en
Chantier" (dimanche 26
février) ; BARNABAS
KELEMEN et KATALIN KOKAS violons
avec l'Orchestre
Philharmonique de Chambre de
Saint-Petersbourg dirigé
par YURI GILBO (mercredi 1er
mars) ; The Prague
Chamber Choir Mozart's
Credos : I believe in one
God (avec l'Orchestre
Philharmonique de Chambre de
Saint-Petersbourg dirigé
par YURI GILBO, vendredi 3
mars, cathédrale
Saint-Louis de Beyrouth), Hear
the angels sing (sous
la direction de LUBOMIR MATL,
dimanche 5 mars, église
Notre-Dame du Rosaire à
Zouk Mosbeh), The
Coronation Mass and Litanies
- Mozart (avec The
Warsaw Chamber Opera dirigé
par RUBEN SILVA, vendredi
10 mars, église
Saint-Joseph à Beyrouth), Missa
Brevis and Sacred Arias from Mozart
(avec The Warsaw Chamber
Opera dirigé par RUBEN
SILVA, dimanche 12 mars, église
Mar-Sassine à Beit-Méry), Requiem
de Mozart (avec The
Warsaw Chamber Opera and
Soloists dirigé par RUBEN
SILVA, mercredi 15 mars, église
Saint-Joseph à
Beyrouth) et Voices
in the snow (sous
la direction de LUBOMIR MATL,
samedi 18 mars, église
Notre-Dame de Faqra) ; The
Warsaw Chamber Opera dirigé
par RUBEN SILVA The
Abduction from the Seraglio (mercredi
8 mars) et Così
Fan Tutte (samedi 11
mars) ; RASA
MARTI A voice from
Salzburg (vendredi 17
mars) ; la chanteuse
libanaise GHADA SHBEIR Ancient
Eastern Liturgy
(mercredi 22 mars, église
Saint-Antoine à Ghazir) ; The
Mozarteum String Quartet (jeudi
23 mars) ; KIRILL TROUSSOV violon
avec l'Orchestre
Symphonique National
Libanais dirigé par MARCO
PARISOTTO (samedi 25 mars) ; MASSIMO
MERCELLI flûte et
ALEXANDRA TROUSSOVA piano
avec l'Orchestre
Symphonique National
Libanais dirigé par MARCO
PARISOTTO (dimanche 26 mars)
; et en clôture l'acteur
français - pour sa 4ème
participation à ce festival
- JEAN PIAT Quoi
de neuf, Mozart ? (mardi
28 mars). Lieu : Hôtel Al
Bustan, Beit-Méry. Tél.:
+961.4.870.400.

CHRISTIAN MAES, accompagné
de KHALED YASSINE et des frères
KHATIB, donnera un concert
unique à Beyrouth,
"Les Orientales
2", le vendredi 24 février
2006 à 20h30. Depuis plus
de 20 ans, l'accordéoniste
Christian Maës ne cesse de
parcourir le monde à la
recherche de rencontres
musicales et de sortir de sa
boîte à frissons tous les
folklores de la Terre. Le
festival français Les
nuits d'Orients l'a récemment
accueilli en résidence,
entouré d'artistes français,
libanais et jordaniens, pour
une création et un concert
uniques de musiques
traditionnelles orientales.
C'est cette oeuvre intitulée
"Les Orientales 2"
que Christian Maës et ses
musiciens vous proposent,
comme le reflet d'une véritable
"transculturalité",
respectueuse, attentive et
passionnée. Lieu : Théâtre
Montaigne, Mission
Culturelle Française,
Beyrouth. Prix : 20.000 LL
et 15.000 LL (étudiant). Rés.:
+961.1.420.230.
OLIVIA RUIZ sera en concert
à Beyrouth le dimanche 5
mars 2006 à 21h. Quelque
part entre l'alternatif et
le populaire, entourée d'un
ukulélé, une clarinette et
un accordéon, Olivia Ruiz
rayonne en héritière de
Piaf et Fréhel. Lieu :
Music Hall, Centre Starco,
Beyrouth. Prix : 20.000 LL.
Rés.: +961.3.807.555.
Le CD-ROM
"LEEBO" offre une
approche ludique aux jeunes de
7 à 15 ans pour mieux connaître
l'histoire du Liban. Avec
l'aide de sa Boussole
Magique, voyage avec Leebo
à la découverte de
l'Histoire du Liban. Dans
cette première partie des
Aventures de Leebo -
Histoire du Liban, tu
voyageras à travers le
temps, de la Préhistoire à
la Conquête Arabe en
passant par les Phéniciens,
Alexandre le Grand, d'autres
Héros Légendaires et
Dieux. A la fin de chaque
Histoire, des tests intéressants
t'aideront à mémoriser
l'histoire.
Le
CD I de "L'Histoire du
Liban : les aventures de
Leebo" comprend 7
volets :
1. La préhistoire
- 2. Jbeil (Byblos), première
ville du Liban - 3.
Egyptiens et Hittites - 4.
Les Phéniciens - 5.
Assyriens et Babyloniens -
6. Alexandre le Grand et la
conquête romaine - 7. La
conquête arabe.
Chaque volet
se termine par un
"quiz" pour voir
si l'enfant a bien écouté
les explications de Leebo.
L'enfant
peut aussi choisir de jouer
l'un des jeux suivants :
1. L'ordinateur phénicien
qui transforme les lettres
arabes et latines en lettres
phéniciennes - 2. L'échappée
d'Elissa, un jeu d'arcade où
le bateau d'Elissa doit éviter
les écueils. - 3. Un jeu de
puzzle. - 4. Leebo Exquis :
un jeu à deux où on
s'amuse à créer des
personnages
"bizarres". - 5.
"Les expressions de
Leebo" ou comment
recomposer le visage de
Leebo. - 6. Un jeu d'adresse
où le premier libanais doit
défendre son village contre
des animaux sauvages. - 7.
Un labyrinthe d'où Leebo
doit s'échapper.
Version trilingue
Le CD est trilingue
: arabe, français et
anglais. L'enfant peut, dès
le premier écran, sélectionner
la version désirée.
QUELQUES
QUESTIONS A ALAIN
NASNAS
* L'histoire du
projet
- "Nous avons fondé
Leebosoft en septembre 2004,
notre première production
est "les aventures de
Leebo : Histoire du Liban
1". La production du
CD-Rom s'est faite en un
mois et demi, en temps
record pour être dans les
bacs pour les fêtes de Noël."
* Les motivations du
projet
- Elles sont d'ordre éducatif
et para-scolaire. En effet,
nous cherchons à
constituer des supports éducatifs
visuels en animation, pour
les jeunes Libanais vivant à
l'étranger, pour leur
permettre de rester en
contact avec leur pays
d'origine, d'une manière culturelle
et ludique.
* Les perspectives du
projet
- Ce projet ne va pas s'arrêter à
l'histoire du Liban 1ère
partie, il y aura une
seconde partie qui est en
cours de développement
ainsi que d'autres sujets
abordés mais toujours
concernant le Liban.
* Mais qui sont donc
les "parents" de
Leebo ?
- Le concept a été
imaginé par Nasri Messara,
Joumana Messara a écrit le
scénario, Catherine Chidiac
a réalisé les dessins,
Yann Charawi a écrit la
musique, Tarek Naaman et
Roni Matar se sont attelés
aux animations tandis que
Alain Nasnas a géré le
projet dans son ensemble ;
notez que ce dernier est
assureur de profession et
diplômé de l'ESSEC en
France alors que Nasri
Messara est professeur
d'informatique à l'USJ et
consultant auprès
d'organisations
internationales.
* Leebo aura-t-il bientôt
des frères et soeurs ?
- Sans doute Leebosoft
lancera t-il dans les
prochains mois une seconde
et une troisième partie de
l'histoire du Liban. La société
promet aussi de nouvelles
aventures interactives où
le visiteur découvrira
l'histoire du pays en
jouant. Dans une seconde étape,
Leebo pourrait bien voyager
dans d'autres pays où il
rencontrerait des
personnages célèbres comme
des peintres, des mathématiciens
ou physiciens...
Mais les concepteurs de
Leebosoft ont un autre rêve
: produire un jour un dessin
animé avec Leebo comme
personnage libanais.

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