Liberté
pour la Palestine
L'association franco-palestinienne
d'échange culturel
(AFPEC) appelle à
une journée
d'action en faveur
du peuple
palestinien le
samedi 28 février
en France, et dénonce
la tenue d'un gala
de soutien à l'armée
israélienne le 8
mars prochain au
Palais des Congrès
de Paris.
AFPEC,
43 rue Jollois - Boîte
118 - 93120 La
Courneuve - Tél./Fax :
01.48.34.23.08 -
Mobile :
06.13.79.72.76 -
Coordinateur général
: Suleiman Abu Odeh
- E-mail : contact@afpec.org
Manifestation
à Paris contre la
guerre menée par l'Etat
sioniste d'Israël
Samedi
28 février à Paris,
départ à 14h30 de la
place de la République,
arrivée à la place
de la Bastille, à
l'initiative du
Mouvement Justice pour
la Palestine - justicepalestine@hotmail.com .
"Israël
poursuit une véritable
guerre contre le
peuple palestinien
par la poursuite de la
colonisation, la
construction du mur,
les expulsions, les
barrages militaires,
le blocus économique,
la répression au
quotidien, la
destruction des
maisons, l’arrachage
des arbres fruitiers,
les morts et blessés,
l’emprisonnement de
milliers de
Palestiniens dont des
femmes et des enfants,
la discrimination, la
répression et le
racisme croissant à
l’égard des
Palestiniens d’Israël
traités comme des
citoyens de seconde
zone, dans un Etat qui
pratique
l'apartheid... L’Etat
colonial d’Israël a
été créé en 1948
après la décision de
partage de la
Palestine par l’ONU
qui a provoqué
l’expulsion de près
de 900.000
Palestiniens de leurs
terres, devenus
aujourd’hui près de
cinq millions de réfugiés
(dont beaucoup sur
leur propre terre) répartis
comme suit :
350.000 au Liban, 450.000
en Syrie, 1.500.000 en
Jordanie, 800.000
à Gaza, 700.000
en Cisjordanie, 300.000
en Europe, aux
Etats-Unis, en Amérique
Latine, au
Canada, en
Australie… Ils
demandent depuis 1948
l’application de
leur droit au retour...
Depuis
la création d’Israël,
la politique de tous
les gouvernements
sionistes n’a été
qu’une conquête
territoriale, de
colonisation et de
nettoyage ethnique
contre la population
palestinienne dont les
Palestiniens d’Israël.
Le summum de cette
politique a été
atteint avec la
construction actuelle
du MUR d’une
longueur finale de 687
KM qui emprisonnent
les Palestiniens ou
les expulsent de leurs
terres... La seule
solution réside dans
l’instauration
d’un Etat laïc et démocratique
qui garantira l’égalité
entre tous ses
citoyens."
"Soutien
à la résistance du
peuple palestinien où
qu’il se trouve
pour l’application
de tous ses droits
dont :
-
Le
droit au retour des
réfugiés expulsés
depuis la création
de l’Etat d’Israël
en 1948
-
L'égalité
des droits et la fin
des discriminations
issues de la
colonisation à l’égard
des Palestiniens
vivant en Israël
-
Le droit à
l’autodétermination
à tout le peuple
palestinien.
Pour
garantir
l’application de
ces droits, des
sanctions sont nécessaires
:
-
La rupture des
relations (économiques,
scientifiques,
culturelles,
politiques et
militaires) entre la
France et Israël
-
L’arrêt des
ventes d’armes par
la France au profit
d'Israël
-
Le boycott des
produits israéliens
et la suspension de
l’accord économique
entre l’Union
européenne et Israël."
Peuples
en danger, parole aux
poètes
Samedi 28 février
- "Retour
à Haïfa", une
adaptation théâtrale
de l'oeuvre du
Palestinien Ghassan
KANAFANI par Le Théâtre
du Tiroir. Lieu
: Théâtre
de l'Enfumeraie, (Chaoué),
Rue
Georges Bizet, 72700
ALLONNES (A côté du
Mans), Tél.:
02.43.80.40.08, www.retour-a-haifa.org
Au
programme :
-
14h00 : Conférence-Débat
: La Palestine
aujourd’hui, avec
Jean-Claude PONSIN,
Président des Amis
du Théâtre Al
Rowwad, et Suleiman
ABU ODEH,
Coordinateur général
de l’AFPEC
-
15h00 : Film : Palestine,
histoire d’une
terre (1ère
partie), de Simone
BITTON, réalisatrice
israélienne
-
16h15 : Débat
ouvert au public,
animé par un
journaliste, avec
tous les invités (écrivains,
journalistes,
responsables
culturels, etc.) et
l’équipe
artistique du
spectacle
"Retour à Haïfa"
-
18h30 : Conférence-Débat
: Deux peuples, deux
cultures, vivre
ensemble ? Avec Joëlle
MARELLI, traductrice
de la journaliste
israélienne Amira
Hass, Noha RISHMAWI,
Présidente de l’Association
des Amis de l’Archéologie
Palestinienne, et
Sara ALEXANDER,
auteur du livre
"Shalom,
Salam" et comédienne
au Théâtre du
Tiroir
-
19h30 : Repas de la
Paix
-
20h30 : Représentation
: "Retour
à Haïfa", par
le Théâtre du
Tiroir.
Représentation
"Retour à Haïfa"
, spectacle
du Théâtre du
Tiroir
-
Mise en scène :
Jean-Luc BANSARD
-
Assisté par : Lise
MOULIN
-
Jack PERCHER : scénographie et
création lumière
-
Nicolas DAMUNI :
Palestinien, dans le
rôle de Dov
-
Sara ALEXANDER :
Israélienne, dans
le rôle d'Oum Saad
et de Myriam
-
Rayana OB : Algérienne,
dans le rôle de
Safia
-
Kamal RAWAS :
Libanais de mère
norvégienne, dans
le rôle de Saïd
-
Fayçal EL MEZOUAR :
musicien algérien (oud,
violon) et dans le rôle
de Handala
-
MEDULINE : Costume
-
Jean-Paul DUCHESNE :
Décor
-
Philippe BRISARD : Régie.
Les
soldats israéliens
occupent le Palais
des Congrès de
Paris
"La
tenue du gala de
soutien à l’armée
israélienne
d’occupation, dans
la capitale française,
le 8 mars prochain, au
Palais des Congrès de
Paris, Porte
Maillot, est une
provocation et une
grave menace à
l’ordre public. La
tenue d’un gala
organisé pour le "Bien-être
du soldat israélien"
serait, en outre
contraire aux idéaux
de la France. Un tel
événement sera sous
la garde visible et
provocatrice des
groupes paramilitaires
de la LDJ et du Bétar, ayant
déjà commis des
agressions contre des
citoyens, notamment
lors de manifestations
publiques... C’est
pourquoi nous
demandons à Monsieur
le Préfet
d’interdire la tenue
d’un tel gala, pour
menace manifeste à
l’ordre public. Dans
l’hypothèse de la
non-interdiction de ce
gala, notre
association, l'AFPEC,
entend manifester
pacifiquement, le
jour-même et devant
le lieu de ce gala, sa
désapprobation
d’une telle action
glorifiant
l’occupation et
l’apartheid. Nous
entendons dénoncer ce
soir-là la politique
de "deux
poids, deux
mesures" qui
consiste en
l’annulation du
spectacle de Dieudonné
sous prétexte
d’antisémitisme,
tout en autorisant un
spectacle susceptible
de provoquer l’antisémitisme,
les dérives
communautaristes et le
sentiment
d’injustice et de
discrimination...
Que
vous soyez un(e) élu(e),
artiste, écrivain(e),
scientifique,
association ou tout
simplement un(e)
citoyen(ne) épris(e)
de paix et de justice,
vous avez le droit de
demander à Monsieur
le Préfet
l'interdiction pure et
simple de cette
provocation. Plus
nombreux vous réagissez,
plus nous aurons la
possibilité de la
faire annuler. Dans le
cas contraire,
rendez-vous au Palais
des Congrès au jour
et à l'heure de ce
gala."