La Fête
de la musique à
Beyrouth,
célébrée le 21
juin avec le
concours de la
Mission culturelle
française, a donné
le coup d'envoi
des festivals de
l'été au Liban.
Ces festivals sont
en plein essor,
d'année en année,
aussi bien en
nombre qu'en
qualité. Aux
grands festivals
de Baalbek et de
Beiteddine, dont
les inaugurations ont
lieu ce week-end,
s'ajoutent
notamment cette
saison celui
de Byblos, au
contenu riche et
diversifié, ainsi
que celui de Tyr,
où l'opéra
Aïda de Verdi vient
d'être présenté,
les 3 et 5
juillet,
en ouverture.
C'est la première
fois que ce
festival programme
un spectacle de
haut niveau,
commenté par
Edgar Davidian
dans l'Orient-le
Jour :
Annoncée pour
21 heures précises,
cette œuvre
commandée par le
khédive d’Egypte
Ismaïl pacha pour
célébrer
l’ouverture du
canal de Suez et
qui triompha au
Caire en décembre
1871, devait être
sous les feux de
la rampe aux
alentours de 22
heures avec une
foule qui
continuait à
affluer, très
cool, après
l’hymne
national, au
rythme des premières
mesures. Au
pupitre, le
maestro Marcello
Rota dirigeant
l’Orchestre
philharmonique
d’Italie
accompagné du Chœur
lyrique de
Lombardie.
Sur une scène
immense dressée
en plein air, avec
pour fond le
velours des nuits
du Sud, un peu en
retrait des
gradins de l’arène
romaine et de
l’obélisque
central se dresse,
sous le feu croisé
des sunlights, un
somptueux décor.
Décor d’une
pyramide
pharaonique avec
escaliers,
colonnes, dessins
hiéroglyphiques
comme volés à un
papyrus et une énigmatique
tête de sphinx où
vont se presser,
dans une
prestigieuse
distribution, plus
de trois cents
figurants,
comparses,
chanteurs,
danseurs et
protagonistes. Et
se dérouler au gré
de la mélodie
verdienne, généreuse
et inspirée,
ample et soyeuse,
fluide et déchirante,
les tragiques
amours du
capitaine Rhadamès,
intrépide
guerrier couvert
de gloire, et de
la vertueuse
esclave éthiopienne
Aïda. La force et
les détours du
destin mettent en
prise ces deux
amants et le haut
clergé du temple
d’Osiris, un
pharaon, et sa
fille Amnéris, éprise
du même homme que
Aïda. Soumis tous
aux impitoyables
lois des
intermittences du
cœur et aux
aveugles diktats
des normes
sociales, ils
traversent dans la
tourmente, les
larmes et les
surprises leur indéchiffrable
parcours humain,
sans pouvoir
triompher des
revers de la vie.
Et encore moins
conjurer le
malheur. Rhadamès
et Aïda périront
ensemble, victimes
de leur amour,
emmurés
vivants…
Patriotisme,
liberté, passion
dévorante, fidélité
absolue, sens
mystique en dépit
du paganisme
affiché de
l’histoire, Aïda,
vingt-cinquième
opéra en quatre
actes de Verdi,
est sans nul doute
une œuvre de la
maturité, où
perfection et
sagesse sont des
atouts majeurs.
Malgré le décor
exotique et un
livret qui évite
invraisemblances
et anachronismes
d’un conte
inspiré de l’égyptologue
français Auguste
Mariette, Aïda
garde un esprit
profondément
"européen"
dans sa musique.
Paysages évocateurs
du Nil dans une
touche allusive,
chœur des prêtres
et des prêtresses
porté par un
chant éthéré
avec quelques
accords éoliens
sur la harpe,
faste des pharaons
dans la grande
parade, les
marches
triomphales, les
morsures de la
passion, la
transformation
d’une victoire
en défaite, les
illusions sur les
sentiments humains
et l’indéfectibilité
de l’amour,
Verdi les fait
vivre avec
intensité dans
cet opéra
palpitant d’une
magnificence de rêve. Costumes
splendides et
chatoyants, aria
et duels à couper
le souffle et
d’une beauté
sonore qui ne
s’est pas démentie,
trame dramatique
bouleversante,
tableaux d’une
grande richesse
chorégraphique et
visuelle, cette
version de Aïda
sur les rivages de
Tyr est un
enchantement. Aux
dernières paroles
d’Amnéris, qui
livrent un message
de paix à un
amant et une amie
à jamais perdus,
Tyr la rebelle,
Tyr
l’inexpugnable,
les yeux émerveillés
et le cœur en émoi,
a prêté une
oreille attentive.
Fiche
technique : Aïda,
Katia
Pellegrino ;
Amnéris, Anna-Maria
Chiuri ;
Rhadamès, Renzo
Zulian ;
Amonasro, Massimiliano
Fichera ;
Ramfis, Danilo
Rigosa ;
le pharaon, David
Baronchelli ;
le messager, Giovanni
Mani ; la
prêtresse, Marta
Vulpi ;
le chef
d’orchestre, Marcello
Rota ;
mise en scène, Mario
Corradi ;
costumes, Paolo
Rovati ;
maître de chœur,
Corrado
Casati ;
éclairage, Andrea
Borrelli.
FESTIVAL DE
BAALBEK
du
12 juillet au 23
août
Au
programme déjà
annoncé dans
" Arts-spectacles
N.2 ",
comprenant Fabio
Biondi et
l’orchestre de
chambre Europa
Galante (samedi
12 juillet), Ahmad
Jamal,
James Cammack et
Idriss
Mouhamad (vendredi
18 et samedi 19
juillet), Johnny
Hallyday (samedi
2 et dimanche 3 août), Carmen,
de Georges Bizet (jeudi
7 et samedi 9 août),
La Maîtrise des
Hauts-de-Seine -
Chœur d’enfants
de l’Opéra
national de Paris,
avec l’Orchestre
symphonique et
lyrique français (vendredi
8 août), l'Imperial
Circus of China (jeudi
14, vendredi 15 et
samedi 16 août),
des Chants
soufis et chants
classiques d’Alep
(samedi
23 août),
s'ajoute le
spectacle Chicago,
The Musical (vendredi
25 et samedi 26
juillet), dans
sa version
originale. Cette
comédie musicale,
qui fait salle
comble depuis six
ans à Broadway et
à Londres, a reçu
six Tony Awards
(meilleur scénario,
meilleur acteur
principal,
meilleure actrice
principale,
meilleure chorégraphie,
meilleure
direction
musicale, meilleur
éclairage scénique),
le prix Laurence
Olivier pour une
"Outstanding
Musical
Production"
et le titre de
meilleur musical
attribué par The
Critics Circle
Drama Award. Ce
musical de John
Kander (musique)
et Fred
Ebb (paroles
et colibrettiste)
ainsi que Bob
Fosse (colibrettiste),
d’après la pièce
de Maurine
Dallas Watkins,
est mis en scène
par Walter
Bobbie.
Dans son
adaptation cinématographique,
Chicago, de Rob
Marshall, a
remporté six
Oscars. Un vrai
triomphe pour ce
procès satirique
de la justice made
in USA. Billets
à 30.000, 60.000,
90.000, 120.000 et
150.000 LL.
FESTIVAL DE
BEITEDDINE
du
10 juillet au 22
août
Sept
spectacles
internationaux
avec Fairouz en
finale
- La
compagnie M, de
Maurice Béjart et
Marica Haydée,
dans Mère Teresa
et les enfants du
monde
jeudi 10 et
vendredi 11
juillet
Ce spectacle, créé
en octobre 2002 au
théâtre Beaulieu
de Lausanne, a
marqué la
naissance de cette
compagnie composée
de quinze jeunes
(de 16 à 18 ans) -
à l’exception
d’un danseur de
22 ans - tous
formés à l’école
Rudra de Lausanne.
Jeunesse et
dynamisme donc
pour une leçon de
vie et d’amour.
- Le
groupe Bond
samedi 19
juillet
Composé de quatre
filles très
"hype" ;
on pense tout de
suite aux Spice
Girls. Même côté
clinquant, même
plastique. Le Girl
Power est là,
mais il paraît
que ces drôles de
dames ont fait
leurs premières
gammes dans le
classique. Au
programme de la
soirée : des
morceaux de "chill
out" style
compilation
Bouddha Bar, mêlant
l’oriental,
l’asiatique et
l’irlandais. Il
y aurait également
du tango et…
tenez-vous bien,
un adagio
d’Albinoni.
- West
Side Story, de
Leonard Bernstein,
dans une
production de la
Scala de Milan du
mercredi 23 au
dimanche 27
juillet
West Side Story
est la
transposition
musicale et
l’actualisation
du classique
shakespearien Roméo
et Juliette. Tous
les ingrédients
de la tragédie
sont présents :
le coup de foudre,
la scène du
balcon, l’amour
contrarié, le dénouement
dramatique...
Avec, en prime,
l’une des plus
belles partitions
de toute
l’histoire du théâtre
musical.
- Toufic
Farroukh et l’Absolut
Orchestra
mercredi 30
juillet
Soirée jazz avec
le compositeur et
saxophoniste
installé à
Paris, l’un
des fers de lance
de la nouvelle génération
de musiciens
libanais. A
une trame jazz
solide, il
incorpore des
instruments
traditionnels (oud,
nay) et crée un
univers à la fois
nostalgique et
actuel.
- Kazem
el-Saher et Sarah
Brightman vendredi
1er et samedi 2 août
Kazem el-Saher, la
star de la chanson
arabe, sera en duo
avec Sarah
Brightman (la
fameuse Christine
de Phantom of the
Opera). Après
avoir remis à
l’honneur la
prestigieuse poésie
de Bagdad, celle
qui a enfanté les
musiques arabes
les plus raffinées
ainsi que de
nombreux poèmes
lyriques dont ceux
de Nizar Kabbani,
le chanteur de
charme irakien a
chanté la paix
avec l’Américain
Lenny Kravitz.
- Goran
Bregovic et son
orchestre de 40
musiciens samedi
9 août
Salué par la
grande presse
comme le
compositeur le
plus prolifique de
musique populaire. A
la fin des années
80, c’est en
composant la
musique du
film-culte du cinéaste
Emir Kusturica, Le
temps des gitans,
que le musicien
yougoslave accède
à la gloire
internationale.
Suivent alors des
années fastes
marquées par les
succès planétaires
des musiques de
films qu’il
compose pour Emir
Kusturica, encore,
Arizona Dream,
Underground mais
aussi pour Patrice
Chereau, La reine
Margot. Depuis
1997, il se
produit avec un
succès
extraordinaire à
la tête de son
orchestre
regroupant des
musiciens et
chanteurs
virtuoses des
traditions
balkaniques et
tziganes.
- Nigel
Kennedy mercredi
13 et vendredi 15
août
Le violoniste
british propose un
programme
classique, le 13,
où il sera
accompagné du
Polish Chamber
Orchestra. Pour
la soirée du 15,
il s’attaquera
au répertoire de
Jimi Hendrix, en
compagnie du Jarek
Smietana Quartet.
Ce violoniste et
compositeur
anticonformiste
est considéré
par un grand
nombre de
critiques comme
l’un des
premiers virtuoses
du violon depuis
plus de 25 ans. Il
est également,
sans aucun doute,
l’un des
violonistes les
plus importants de
toute l’histoire
de la musique
anglaise. Sa
personnalité désinhibée,
son talent
prodigieux et son
célèbre charme
ont apporté au
monde de la
musique de
nouvelles
perspectives.
- Fairouz
et Ziad Rahbani
jeudi
21 et vendredi 22
août
La diva de la
chanson libanaise
sera accompagnée
comme d'accoutumée par
son fils Ziad.
Prix des
billets compris
entre 30.000 et
225.000 LL.
Festival de
Beiteddine, Tél.:
+961.1/373430-1-2,
Fax :
+961.1/373440
E-mail : info@beiteddine.org
Site Web : www.beiteddine.org
Billets
en vente au
centre Starco,
centre-ville. De
lundi à samedi,
de 10h à 18h30.
Tél.:
+961.1/365174,
+961.1/365186 et
+961.1/372666.
Et au Virgin
Megastore et BHV
Jnah.
FESTIVAL DE TYR
du 3
au 19 juillet
Les spectacles
se déroulent dans
l'hippodrome
romain
- Opéra Aïda,
de Verdi jeudi
3 et samedi 5
juillet
joué par l’Orchestre
philharmonique
d’Italie dirigé
par le
maestro Marcello
Rota accompagné
du Chœur
lyrique de
Lombardie
- Najwa
Karam, chanteuse
libanaise jeudi
10 juillet
- Soirée
Poétique Arabe
vendredi
11 juillet
- Concours
de Zajal (joutes
poétiques
libanaises)
samedi 12
juillet
- Mohammad
Mounir, chanteur
égyptien vendredi
18 juillet
- Folklore
Sénégalais
samedi
19 juillet
Billets en
vente chez Trading
Places, Tél.:
+961.1/611600, et
au Resthouse de
Tyr, Tél.:
+961.7/740677.
FESTIVAL DE BYBLOS
du
22 août au 7
septembre
Une kyrielle
de tarab, de
blues, d’électro,
de tango et de
chants grégoriens
dans la citadelle
phénicienne
- Oum
vendredi 22 août
Spectacle musical
de Loutfi
Achour. Le
texte, signé Adel
Hakim,
est inspiré de
l’ouvrage éponyme
de l’auteur
libanais Sélim
Nassib (éditions
Balland). La
direction musicale
est d’Anouar
Brahem.
Le metteur en scène
tunisien a pris le
parti de faire un
parallèle entre
le parcours d’Oum
Kalsoum, diva
absolue du monde
arabe, et
l’histoire
mouvementée de
l’Egypte, de la
domination
anglaise à
l’indépendance,
du règne du roi
Farouk à Nasser
et à Sadate.
- La
troupe Gregorian
jeudi
28 et vendredi 29
août
Dix millions
d’albums à leur
actif, les
chanteurs de
Gregorian ont fait
le tour du monde
mais se produisent
pour la première
fois sur une scène
moyen-orientale.
Les grands succès
de la musique pop
liés à la sauce
grégorienne
c’est eux. A
Byblos, ils vont
interpréter des
classiques de Led
Zeppelin, Pink
Floyd, Phil Collis,
Eric Clapton…
- Le Gotan
Project et
Richard
Dorfmeister samedi
30 août
En première
partie de soirée,
le Gotan Project.
C’est le tango
argentin chamboulé
(en verlan) et
revisité par un
trio, franco : Philippe
Cohen Solal ;
suisse : Christoph
Muller,
et argentin : Eduardo
Makaroff. Sur
fond de musique électronique,
de dub, funk et
jazz, le trio mélange
les éléments
familiers de la
musique argentines
: bandonéon,
piano, guitare
acoustique et une
sublime voix féminine. Deuxième
volet de la soirée
: Richard
Dorfmeister.
Entre groove
chaleureux et mélodies
lancinantes, le
producteur-DJ-remixeur
a, avec son alter
ego Peter Kruder,
quasiment inventé
un genre. Un genre
qui puise ses
sources dans le
rare groove, le
jazz, les musiques
sud-américaines,
le hip hop, le
reggae, qui se crée
par l’électronique.
Appelez cela trip
hop, downtempo ou
lounge, comme vous
voulez, les
Viennois apparaîtront
toujours dans la
liste des
initiateurs. Pour
cette soirée à
Byblos, deux
disc-jockeys, Makossa
et MC
Sugar B,
interpréteront
les titres du
dernier opus de
Dorfmeister
intitulé Tosca.
Avec une
projection vidéo
de Fritz
Fitzke.
- Les
Blind Boys of
Alabama et
John
Mayall et les
Blues-Breakers
dimanche
7 septembre
En première
partie, du blues
avec le trio du
Blind Boys of
Alabama. Depuis
plus de 60 ans, Clarence
Fountain et les
Blind Boys of
Alabama,
dont il est le
fondateur,
chantent la
musique de Dieu.
Une longévité
exceptionnelle, de
leur début dans
des petits
spectacles sous la
tente, jusqu’à
la consécration
et l’obtention
de 3 Grammy Awards. Tout
au long de ce
parcours, le
groupe a changé,
évolué, mais les
Blind Boys n’ont
jamais abandonné
le gospel, leur
passion. Cet
instinct de survie
se reflète dans
le titre de leur
dernier album sur
le label House of
Blues Music
Company,
Holdin’on
(S’accrocher).
En deuxième
partie de soirée
: John
Mayall et les
Blues-Breakers.
Un musicien, un
bluesman, une légende.
Surnommé en
Europe "le
pape du
blues", John
Mayall est considéré
comme le père du
british blues boom
qui devait
enflammer le
royaume d’Albion
durant les
sixties. A la
tête des
Blues-Breakers, ce
guitariste et
chanteur voit défiler
dans son groupe de
grands noms : Eric
Clapton, Peter
Green, Jack
Bruce…
Prix des
billets : 45.000,
60.000 et 75.000
LL
ESTIVALES DE DEIR
EL-QAMAR
du
5 juillet au 7
septembre
Dix week-ends
magiques, avec des
événements
culturels et des
activités pour
adultes et pour
enfants
Pour la cinquième
édition de ces
Estivales, pièces
de théâtre,
concerts, dîners
gastronomiques,
expositions, jeux,
tournois, événements
culturels,
artistiques et
sportifs se succèderont
au fil des
week-ends, et un
programme spécial
occupera les
enfants. Côté
cinéma, le
Trophée "Le
Qamar d'Or"
(la lune d'or) viendra
récompenser les
lauréats du Festival
du Film
Universitaire,
élargi cette année
au bassin méditérranéen.
Deir el-Qamar
accueille aussi de
nombreux peintres
du Liban venus
rendre hommage au
cadre authentique
du village. Des
paysages et autres
représentations
sont ainsi exposées
dans l’ancien
palais de
Fakhreddine 1er. Artistes
participants :
Daisy Abi-Jaber,
Youssef Aoun,
Randa Ataya, Sarah
Badr, Georges
Bassil, Julie Bou
Farah, Wahib
Btiddini, Marcello
Carrozzini,
Veronique Cobti,
Flavia Codsi, Mona
Trad Dabaghi,
Gulene Der
Boghossian, Nada
Eido, Roula
Farwagi,
Chukrallah Fattouh,
Sirvat Fezlian,
Mona Ghorra, Randa
Hermes, Mona
Jabbour, Bassam
Kahwaji, Joe
Kesrouani, Charles
Khoury, Marie
Khoury, David
Kurani, Colette
Ladkani, Ginane
Makki Bacho,
Joseph Matar,
Sharon Greenlun
Matni, Gaby
Meemari, Georges
Merheb, Jamil
Molaeb, Nizar
Mouchilian, Wajih
Nahlé, Bernard
Renno, Jacques
Rizkallah, Raouf
Rifai, Michel
Rouhana, Ghada
Saghieh, Omar
Salam, Rania
Sarakbi, Mouna
Bassili Sehnaoui,
Grégoire Serov,
Samir Tabet, Dolly
Talhamé, Fouad
Tomb, Karine Wehbé,
Chawki Youssef,
Elie Metni,
Marie-Anne Mallat,
Lena Rodneva.
Au programme de
ces Estivales :
Concert et
Cocktail de spécialités
russes (vendredi
4 juillet à 20h), Ouverture
officielle des
Estivales, Bal
populaire et
Gastronomie
libanaise (samedi
5 juillet à
18h30), Concert
Wissam el-Amir et
son orchestre dirigé
par Elie el Alia
(samedi 5 juillet
à 22h), Journée
des Peintres
(dimanche
6 juillet à 10h),
Soirée de
Dar el Aytam au
Centre Culturel
Français du Chouf
(vendredi 11
juillet à 19h), Esmod
- Défilé de
Mode (vendredi
11 juillet à
21h), Course
Cycliste (samedi
12 juilletde 9h à
17h), Conférence
de Henry Laurens
"Histoire de
l'Orientalisme
Français du 17e
au 20e siècle"
(samedi
12 juillet à
18h30), Théâtre
"Ils se slont
aimés" mise
en scène de Nadine
Mokdessi (samedi
12 juillet à
20h30), Course VTT
et Tournoi de
Pétanque (dimanche
13 juillet de 10h
à 14h), Concert
du "Barock
ensemble" (jeudi
17 juillet à
20h), Signature
du livre de Martha
Diaz Kuri
"Cuisines
Mexicaine et
Libanaise"
suivi d'un Dîner
gastronomique
mexicain
avec le groupe
musical Mariachi
venu spécialement
du Mexique
(vendredi 18
juillet à 19h), Signature du
livre de Fady
Stephan "Le
Berceau du
Monde" et
causerie-débat
"Trajets de rêve"
avec Annie Zouki (samedi
19 juillet à
18h), Récital
"Oumayma"
(samedi
19 juillet à
21h),
Ouverture de
l'Exposition du
peintre-sculpteur
Camille Allam (dimanche
20 juillet à
18h), Théâtre
Universitaire
"Femme en
Fragrance"
Caline Bernoty
Groupe Nu-Age adaptation
du roman
"Clair de
Femme" de
Romain Gary
(dimanche 20
juillet à 20h), Ballet
"Coïncidences"
chorégraphie de
Sandra Sabbagh (jeudi
24 juillet à
20h), Concert
"Le
Masque"
ensemble
strasbourgeois musique
classique sur
instruments du 13e
siècle (vendredi
25 juillet à
20h), Tournoi
de Pinacle-Colonne
(samedi
26 juillet à
10h), Réception
de la nouvelle
Statue de
Notre-Dame de Tallé
réunion
et prières
(samedi 26 juillet
à 20h), Tournoi
de Bridge (dimanche
27 juillet à
10h), Théâtre
"Défilé des
Eventails"
suivi de "L'Amour
des Trois
Oranges" présenté
par les étudiants
de l'ALBA
(dimanche 27
juillet à 10h), Election
de Miss NDU-Chouf "Beauty
Pageant" Dîner
buffet (jeudi 31
juillet à 20h).
Procession
Notre-Dame de Tallé
messe et
prières (vendredi
1er août), Journée
Portes ouvertes promenade
dans les ruelles
piétonnes et
visite des
anciennes demeures
(samedi 2 août), Soirée
Orientale (samedi
2 août à 21h), Couse
Auto de Côte (dimanche
3 août à 10h), Théâtre
Universitaire
"Toujours
Ensemble" avec
Layal Ghanem et
Nehmat Jreije
(jeudi 7 août à
20h), Concert
de musique
italienne "Taranta
Power" et Dîner
gastronomique
italien (vendredi
8 août à 20h), Concert
"Wahabiates"
avec Elie
Rizkallah et Ziad
Sahhab oud et
Ahmad el Khatib percussion
(samedi 9 août
à 20h30), "Counter
Strike"
Concours sur
Ordinateur/Prix (dimanche
10 août à 18h), Concert
"Les nuits de
l'Orient"
Chorale de l'Ecole
des aveugles (dimanche
10 août à 20h), Concert
Burhan Oçal
virtuose de la
darbouka turque ensemble
oriental
d'Istanbul (jeudi
14 août à 21h), Concert