Accueil
Revue de presse
Communiqués
Interviews
Reportages
Bibliographie
Arts-spectacles
Portraits
Tourisme  
Archéologie  
Religion
Emigration
Météo
 
Liste                           Numéro suivant                           Numéro précédent                          Format impression

ARTS-SPECTACLES  RJLIBAN  N°14  du 16 février 2006 

 
Annonces culturelles - France / Espagne / Liban
 
Abdel Rahman El Bacha, en concert à Paris le 2 mars - Nayla Attié, en concert à Madrid le 8 mars - Joana Hadjithomas et Khalil Joreige "A Perfect Day" (Yawmon Akhar), sortie cinéma en France le 1er mars - Hany Tamba "After Shave" (Beyrouth après rasage), sortie DVD à la FNAC en France le 26 janvier - Festival Al-Bustan, concerts au Liban du 22 février au 26 mars - Christian Maës "Les Orientales 2", en concert à Beyrouth le 24 février - Olivia Ruiz, en concert à Beyrouth le 5 mars - Histoire du Liban "Leebo", CD-Rom en vente en librairie au Liban.
 

ABDEL RAHMAN EL BACHA, célèbre pianiste franco-libanais, sera en concert à Paris le jeudi 2 mars 2006 à 20h30, en compagnie de l'Orchestre de Paris-Sorbonne sous la direction de Jacques Grimbert. Au programme : Beethoven Concerto l'Empereur, Mendelssohn Songe d'une nuit d'été, Schubert Symphonie Inachevée. Ce sera l'une des trop rares occasions d'entendre à Paris ce grand pianiste de renommée internationale, dans une oeuvre concertante. Lieu : Théâtre Saint Victor - Mutualité, 24 rue Saint Victor, Paris 5ème.  Prix : de 22 à 30 Euros, moins de 25 ans : 10 Euros. Rés.: +33.1.42.62.71.71. Chargée de communication : Marie-Charlotte Douézy .

 

Né à Beyrouth dans une famille de musiciens, Abdel Rahman El Bacha commence ses études de piano en 1967 avec Zvart Sarkissian, une élève de Marguerite Long et Jacques Février. A dix ans, il donne son premier concert avec orchestre. En 1973, Claudio Arrau lui prédit une grande carrière et en 1974, la France , l’ex Union Soviétique et l’Angleterre lui offrent une bourse d’études. Il choisit la France par affinités culturelles et entre au Conservatoire National de Musique de Paris dans la classe de Pierre Sancan. Il y obtient 4 Premiers Prix (piano, musique de chambre, harmonie et contrepoint).


En juin 1978, il remporte le prestigieux Concours Reine Elisabeth de Belgique à l’unanimité, ainsi que le Prix du Public ; il a dix-neuf ans et demi. La presse musicale le compare aux plus grands et souligne les qualités exceptionnelles de son jeu et son pouvoir d’émotion. Du Mozarteum de Salzbourg au Théâtre des Champs Elysées à Paris, du Concertgebouw d’Amsterdam à la Herkulessaal de Munich, il se produit en Europe, en Russie, au Japon, en Amérique du Nord, Centrale et Sud et au Moyen Orient. Son vaste répertoire, riche d’une soixantaine de concertos, est principalement axé sur des œuvres de Bach, Mozart, Beethoven, Schubert, Chopin, Schumann, Rachmaninov, Ravel et Prokofiev. De grands chefs le dirigent à la tête de prestigieuses phalanges comme l’Orchestre Philharmonique de Berlin, le Royal Philharmonic Orchestra, l’Orchestre de Paris, l’Orchestre National de France, le NHK Tokyo, l’Orchestre de Suisse Romande…  

  
Des mains de Mme Serge Prokofiev il reçoit en 1983 le Grand Prix de l’Académie Charles Cros pour les Premières Œuvres de Prokofiev, son premier enregistrement paru chez Forlane. Pour le même label, il a gravé 3 Concertos de Bach, les 2 Concertos de Ravel, des œuvres de Schumann, Ravel et Schubert. L’intégrale des 32 Sonates de Beethoven, saluée par la presse comme un "événement majeur", lui vaut un immense succès, tant au disque qu’en concert (le deuxième CD de cette intégrale, de même que son récital Ravel, ont été couronnés par le Grand Prix de la Nouvelle Académie du Disque Français). En 2000, il reçoit par ailleurs le Prix Gerald Moore du meilleur accompagnateur, décerné par l’Académie du Disque Lyrique, pour le CD des Mélodies de Chopin chantées par Ewa Podlès. De Chopin, il a également gravé toute l’œuvre pour piano seul, en 12 CDs.    

    
En mars 2002, il donne à Nantes cette dernière intégrale de l’œuvre pour piano seul de Chopin par ordre chronologique, comme au disque, sur une durée de six jours consécutifs. Il réitère cette expérience dans le cadre du Festival de la Roque d’Anthéron (juillet 2003). L’enregistrement de l’œuvre pour piano et orchestre en 2 CDs, de Chopin encore, vient d’être achevé avec l’Orchestre de Bretagne dirigé par Stefan Sanderling. A.R El Bacha, qui possède depuis 1981 la double nationalité franco-libanaise, est également compositeur. En 1998, le Ministre de la Culture de la République Française lui a décerné le titre de Chevalier des Arts et des Lettres et en 2002, le président de la République Libanaise lui a remis la Médaille de l’Ordre du mérite, plus haute décoration de son pays natal.

 

Le site web de Abdel Rahman el Bacha : www.elbacha.net  français-anglais

 

 


 

NAYLA ATTIE donnera un concert à Madrid le mercredi 8 mars 2006 à 22h, à l'occasion de la Journée internationale de la Femme. Des chansons libanaises traditionnelles et autres de composition récente, au rythme flamenco-oriental, à découvrir en compagnie de la charmante Nayla, de ses musiciens et de ses danseurs, au cours de cette soirée exceptionnelle. Lieu : Salle Clamores, c/ Alburquerque, 14, Madrid. Prix : 9 Euros. Rés.: +34.91.445.79.38.

 

Née au Beyrouth, Nayla a vécu les 20 premières années de sa vie, dont 13 ans de guerre, au Liban, où elle a effectué sa scolarité au Collège Notre Dame de Jamhour . "Ce fut dur, très dur mais... Il est vrai que je garde de mauvais souvenirs de ces années-là, mais aussi une force de volonté grande, et au delà de cette volonté, une sensibilité qui me permet d'estimer les personnes, les choses de la vie, comme des clins d'oeil du destin : donner une valeur à chacun, à chaque rencontre, à chaque moment... Aujourd'hui je souhaite récupérer ces 13 années perdues dans la fumée d'une guerre sans fondement." Installée depuis quelques années à Madrid, elle travaille dans la publicité et la chanson . Elle donne de nombreux concerts en Espagne et compte se produire bientôt en France et au Liban.

 

Le site web de Nayla : www.soynayla.com  espagnol-français

 


 
Le film "A PERFECT DAY" (Yawmon Akhar) sort en France le mercredi 1er mars 2006 dans une vingtaine de salles de cinéma. C'est le second long métrage des cinéastes libanais Joana Hadjithomas et Khalil Joreige après "Autour de la maison rose" (Al Bayt al Zaher). Le film a fait le tour des plus grands festivals internationaux et récolté près d'une dizaine de prix. Il est rare qu'un film libanais puisse être projeté dans les salles en France. La concurrence est impitoyable : chaque semaine plus de 20 films sont proposés et autant sont exclus des salles.

 

Nous vous demandons de vous mobiliser très vite car c'est dès les premiers jours que la carrière d'un film se détermine. Les premiers jours (du mercredi 1er au samedi 4 mars) décident de son maintien pour une semaine supplémentaire. Le film ne pourra pas bénéficier d'une grande campagne publicitaire mais nous comptons sur la communauté libanaise et ses amis pour faire circuler l'information et montrer aux acteurs du cinéma en France, que les films libanais peuvent intéresser un public de plus en plus large !

 
Résumé
24 heures dans le Beyrouth d'aujourd'hui
Une disparition non résolue
Un amour qui s'échappe
"Un jour parfait" pour retrouver ceux que l'on a perdus.


L'histoire
24 heures de la vie de Malek dans le Beyrouth d'aujourd'hui. Le jeune homme qui vit avec sa mère, Claudia, est victime du syndrome de l'apnée du sommeil, et s'endort sitôt qu'il ne bouge pas. En ce jour, Malek a réussi à convaincre Claudia de se rendre chez un avocat pour déclarer officiellement la mort du père, disparu 15 ans plus tôt.
Il va alors tenter de retrouver un rythme plus synchrone avec les autres, la ville et surtout Zeina, la femme qu'il aime mais qui ne veut plus le voir. Il se fond dans Beyrouth, ses rues, ses bars, à la recherche de Zeina, dans l'espoir qu'elle lui offre une seconde chance. Et si aujourd'hui était "le jour parfait" pour échapper à ses fantômes et retrouver ceux que l'on a perdus ?

Fiche technique
Réalisation et scénario : Joana HADJITHOMAS et Khalil JOREIGE
Comédiens : Ziad SAAD, Julia KASSAR, Alexandra KAHWAGI, Carole SCHOUCAIR, Rabih MROUÉ
Production : Anne-Cécile BERTHOMEAU et Edouard MAURIAT (France).
Co-production : Georges SCHOUCAIR (Abbout Productions - Liban),
Thanassis KARATHANOS (Twenty Twenty Vision - Allemagne).
Montage : Tina BAZ-LE GAL.
Distribué par Celluloid-dreams .
La musique du film est disponible : avec Scrambled Eggs - Soap Kills- Elissa - Said Mrad- DJ Fady ...
 
Nés en 1969 au Liban, Joana Hadjithomas et Khalil Joreige, titulaires d’un DEA de Lettres Modernes et d’un diplôme de réalisation de l’Université de New York, vivent entre Paris et Beyrouth et travaillent ensemble depuis des années. Ils ont écrit et réalisé Faute d’identités, un premier court métrage en 1996, et Autour de la maison rose, un long métrage fiction en 1999, puis ont enchaîné avec les documentaires Khiam en 2000 et Le film perdu (El film al Mafkoud) en 2003. Ils reviennent ensuite à la fiction avec le court métrage Cendres (Ramâd) en 2003. Ils sont également auteurs-concepteurs d’installations photographiques et vidéo. Joana Hadjithomas enseigne l’écriture du scénario, et Khalil Joreige, l’esthétique et la philosophie de l’image à l’IESAV - Université Saint-Joseph de Beyrouth. Leur nouveau film "A Perfect Day" faisait partie des projets développés lors du 1er Forum Francophone de la Coproduction au Festival de Namur en 2004 et a remporté le Prix Fipresci au Festival de Locarno en août dernier.
 
INTERVIEW - JOANA HADJITHOMAS, par Fabien Lemercier, publiée sur Euromed Café le 12 novembre 2004
Hadjithomas : une recherche de sincérité

Rencontre à Paris à l’occasion de la projection de Cendres (26 mn), dans lequel le protagoniste dont le père a choisi d’être incinéré contrairement à la tradition, se prête à un simulacre de rituel funéraire.

* Pourquoi avoir choisi de traiter dans Cendres le thème des rituels du deuil ?
- "Chez nous, les deuils s’organisent de façon très sociale. Cela nous a semblé une situation très chorégraphique où les gens se touchent énormément et réagissent de façon très différente. Par ailleurs, un des membres de ma famille a été kidnappé pendant la guerre libanaise et n’a jamais été rendu. Il y a quelques années, nous avons fait une messe, sans le corps, 16 ans après. Enfin, les libertés civiles sont très restreintes au Liban : il n’y a pas de mariage civil et l’incinération est interdite. Nous avons voulu témoigner de cet état de fait et montrer comment le personnage principal doit gérer les deux pôles du corps social et de la liberté individuelle."

* Pourquoi passer indifféremment de la fiction au documentaire, du long au court ?
- "Nous cherchons à transmettre une émotion, travailler sur l’esthétique, sur une histoire, réfléchir aux moyens de retranscrire cette histoire le plus fidèlement possible. C’est une recherche de sincérité. Lorsqu’on est vraiment sincère avec soi dans un film, on arrive à toucher les gens. Je veux arriver à être proche au maximum de ce que j’ai vu et de ce que je ressens pour essayer d’être proche de l’autre. Le genre ou le format m’indiffèrent."

* Est-ce difficile de produire un film au Liban ?
- "Oui, car le Liban n’aide pas énormément au niveau financier. C’est un pays en reconstruction et comme la culture n’est pas une priorité, le cinéma l’est encore moins. Nous avons de tout petits budgets et nous sommes donc toujours obligés d’avoir des aides européennes. Nous travaillons essentiellement avec des financements français, hollandais, européens au sens large. Mais nos budgets se rétrécissent car certaines aides sont tournées vers l’Afrique, d’autres disparaissent. Et puis, nous ne sommes plus dans une actualité, mais nous essayons d’exister en tant que cinéma tout simplement et pas en tant que cinéma sociologique venant du Liban. Je pense que la production de nos films doit se faire avec les moyens qu’on a. Longtemps nous avons râlé contre ce manque d’argent, mais maintenant nous faisons des films avec ce que nous avons."

* Où en est selon vous le dialogue interculturel entre le Liban et l’Europe ?
- "Le Liban est un cas particulier car il y a une tradition de francophonie, et c’est un pays très tourné vers l’étranger. Il y a actuellement un vrai boom artistique, aussi bien dans les arts plastiques que du côté du cinéma et de la vidéo. Il y a énormément d’énergie et l’Europe s’intéresse à cette énergie, les films libanais vont de plus en plus dans les festivals. Les gens se rendent compte que notre cinéma ne raconte pas seulement des choses sur un pays mais qu’il est une vraie expression originale, artistique et forte. Ce qui est bon pour le dialogue interculturel, car nos films voyagent, sont vus et les spectateurs s’y identifient."

 

Lire aussi sur le site web de La Criée

 


 

A Beyrouth, un vieux barbier ambulant est engagé par un riche reclus qui vit avec le souvenir de sa femme, morte quinze ans auparavant. Cette rencontre changera le cours de leur vie. AFTER SHAVE "Beyrouth après rasage" est une histoire de dollars et d'amour éternel.... Depuis huit ans, la Fnac soutient la jeune création cinématographique et dans le cadre de son partenariat avec le Festival du Court-Métrage de Clermont-Ferrand remet chaque année son prix "Attention Talent" à un jeune réalisateur qu'elle tient tout particulièrement à suivre. Pour l'édition 2005, ce prix a été décerné à Hany Tamba pour son film "After Shave". Celui-ci a, depuis, connu un beau parcours puisqu'il a été primé dans bon nombre de festivals (Prix de Jury et Mention Spéciale-Lille 2005, Prix du Public-Côté Court 2005, Prix Cinécourts-Cabourg 2005, Prix Collège au Cinéma et Prix Foyers des jeunes travailleurs-Travelling de Rennes 2005) ; il est également en lice pour les Césars 2006 dans la catégorie court-métrage.
 
HANY TAMBA est né à Beyrouth en 1961. Fils de cinéaste et passionné de bandes dessinées il dessine tout le temps. Il adore aussi regarder son père travailler, l’ambiance du plateau le fascine, le montage aussi… En 1977, après deux ans de guerre et le décès de son père, il part à Athènes rejoindre son frère aîné, puis en Angleterre pour étudier les arts graphiques. Là-bas, il passe une bonne partie de son temps dans des salles de cinéma et découvre Wilder, Tati, Fellini ainsi que le cinéma indépendant américain et les grands classiques hollywoodiens.

Après cinq années d’études, Hany travaille pendant 10 ans en tant qu’illustrateur pour la presse londonienne. Entre autres, il dessine des story-boards pour des productions locales. En 1990, il commence à réaliser quelques films publicitaires parallèlement à son activité d’illustrateur, surtout pour le Liban fraîchement sorti d’une longue guerre de 15 ans. Il commence à côtoyer des gens du métier, il écrit des petites fictions, réalise quelques films en super 8… Le monde du cinéma se rapproche. Aujourd’hui, Hany vit à Paris. Il a écrit et réalisé un documentaire Beyrouth, les barbiers de cette ville et trois courts-métrages Mabrouk again, Du poil de la bête et After Shave.
 
Contenu du disque
3 COURTS-METRAGES EN VERSION ORIGINALE LIBANAISE DE HANY TAMBA
 
AFTER SHAVE (Beyrouth après rasage) - 2004 - (27 mn)
Abou Milad est un vieux barbier ambulant qui a perdu son salon durant la guerre libanaise ; il gagne aujourd'hui sa vie en exerçant son métier dans les cafés populaires de Beyrouth. Un jour, M. Raymond, qui vit reclus dans une grande demeure bourgeoise depuis la mort de sa femme, fait appel à ses services.
avec RAFIC ALI AHMAD, MAHMOUD MABSOUT, JULIA KASSAR, FADI REAIDY
 
MABROUK AGAIN - 1998 - (18 mn)
Hoda et Sami se sont mariés sous les bombes durant la guerre libanaise sans avoir pu faire la traditionnelle photo de mariage. Dix ans plus tard et après la fin des combats, la mère de Hoda est inexplicablement convaincue d'avoir perdu cette photo, qui n'a pourtant jamais existé, et la réclame à sa fille. Avec la complicité de son mari et d'un photographe de quartier, Hoda décide de remettre en scène cette photo imaginaire... pour sa mère.
 
BEYROUTH : LES BARBIERS DE CETTE VILLE - 1997 - (14 mn)
Le film trace le portrait de six hommes, tous barbiers, travaillant dans une ville déchirée par 15 ans de guerre : Beyrouth. Véritables ambassadeurs d'une ville et d'un passé, ces six hommes nous offrent chacun une image humaine et vivante de leur existence mais aussi, à travers elle, du pays qu'ils n'ont jamais abandonné.
 
LES INTERVIEWS (40 mn)
Interviews avec le réalisateur, le chef-opérateur, le compositeur et les producteurs du film "After Shave".
 
DVD 5 - Langue : Libanais - Sous-titres : français et anglais - Format film : 1.66 - Prix : 6 Euros.
 
Commander sur le site web de La Fnac

 


 
La 13ème édition du Festival Al Bustan, The Al Bustan International Festival of Music and the Arts, se déroulera à Beit-Méry, dans la montagne libanaise, du 22 février au 26 mars 2006, et sera entièrement consacrée à Mozart. On notera la présence exceptionnelle de l'actuel ambassadeur du Brésil au Royaume-Uni et pianiste JOSE BUSTANI, ainsi que de sa soeur LINDA BUSTANI, également célèbre pianiste brésilienne, dont les grands-parents avaient émigré du Liban. Pour leur première visite au Liban, ils interprèteront le mardi 28 février des oeuvres de Mozart (Concerto pour deux pianos en mi bémol majeur, Divertimento en ré majeur) et de Beethoven (Symphonie N°1), en compagnie de YURI GILBO, qui dirigera l'Orchestre Philharmonique de Chambre de Saint-Petersbourg (ce concert se déroulera à l'Assembly Hall de l'Université américaine de Beyrouth). LINDA BUSTANI donnera auparavant un récital sur le thème De Mozart à Villa Lobos, du Brésil à Beyrouth, le vendredi 24 février, au cours duquel elle interprètera des oeuvres de Mozart, Villa Lobos et Schubert. Parmi les autres invités à ce festival, figure un duo franco-libanais, ANTHONY LEROY et SANDRA MOUBARAK (violoncelle et piano), qui jouent ensemble depuis 1998, et qui ont obtenu le Diapason d'Or 2004 pour leur enregistrement des oeuvres de Mendelssohn (Sonates pour violoncelle 1 et 2, Variations concertantes, Albumblatt). Ils interprèteront le mardi 21 mars des oeuvres de Brahms et de Mendelssohn. Le compositeur et pianiste libanais ZAD MOULTAKA, résidant à Paris, jouera le samedi 4 mars des sonates de Mozart et de Haydn, et présentera en première mondiale sa nouvelle oeuvre, Omaggio, A Luc Ferarri. Les chanteurs de l'opéra du Caire MONA RAFLA, MOHAMED ABUL EL KHEIR et RAOUF ZAIDAN, accompagnés au piano par DAVID HALES, donneront le jeudi 16 mars la représentation très attendue Mozart in Arabic (airs de cinq opéras de Mozart traduits en arabe littéraire par ALY SADEK).
 
A l'affiche également : The Vienna Chamber Soloists (mercredi 22 février),  SERGEY et LUISINE KHACHATRYAN violon et piano (jeudi 23 février) ; The Swingle Singers (samedi 25 et lundi 27 février) ; Les Grooms "La Flûte en Chantier" (dimanche 26 février) ; BARNABAS KELEMEN et KATALIN KOKAS violons avec l'Orchestre Philharmonique de Chambre de Saint-Petersbourg dirigé par YURI GILBO (mercredi 1er mars) ; The Prague Chamber Choir Mozart's Credos : I believe in one God (avec l'Orchestre Philharmonique de Chambre de Saint-Petersbourg dirigé par YURI GILBO, vendredi 3 mars, cathédrale Saint-Louis de Beyrouth), Hear the angels sing (sous la direction de LUBOMIR MATL, dimanche 5 mars, église Notre-Dame du Rosaire à Zouk Mosbeh), The Coronation Mass and Litanies - Mozart (avec The Warsaw Chamber Opera dirigé par RUBEN SILVA, vendredi 10 mars, église Saint-Joseph à Beyrouth), Missa Brevis and Sacred Arias from Mozart (avec The Warsaw Chamber Opera dirigé par RUBEN SILVA, dimanche 12 mars, église Mar-Sassine à Beit-Méry), Requiem de Mozart (avec The Warsaw Chamber Opera and Soloists dirigé par RUBEN SILVA, mercredi 15 mars, église Saint-Joseph à Beyrouth) et Voices in the snow (sous la direction de LUBOMIR MATL, samedi 18 mars, église Notre-Dame de Faqra) ; The Warsaw Chamber Opera dirigé par RUBEN SILVA The Abduction from the Seraglio (mercredi 8 mars) et Così Fan Tutte (samedi 11 mars) ; RASA MARTI A voice from Salzburg (vendredi 17 mars) ; la chanteuse libanaise GHADA SHBEIR Ancient Eastern Liturgy (mercredi 22 mars, église Saint-Antoine à Ghazir) ; The Mozarteum String Quartet (jeudi 23 mars) ; KIRILL TROUSSOV violon avec l'Orchestre Symphonique National Libanais dirigé par MARCO PARISOTTO (samedi 25 mars) ; MASSIMO MERCELLI flûte et ALEXANDRA TROUSSOVA piano avec l'Orchestre Symphonique National Libanais dirigé par MARCO PARISOTTO (dimanche 26 mars) ; et en clôture l'acteur français - pour sa 4ème participation à ce festival - JEAN PIAT Quoi de neuf, Mozart ? (mardi 28 mars). Lieu : Hôtel Al Bustan, Beit-Méry. Tél.: +961.4.870.400.
 
Consulter le programme détaillé sur le site web du Festival Al Bustan  anglais


 

CHRISTIAN MAES, accompagné de KHALED YASSINE et des frères KHATIB, donnera un concert unique à Beyrouth, "Les Orientales 2", le vendredi 24 février 2006 à 20h30. Depuis plus de 20 ans, l'accordéoniste Christian Maës ne cesse de parcourir le monde à la recherche de rencontres musicales et de sortir de sa boîte à frissons tous les folklores de la Terre. Le festival français Les nuits d'Orients l'a récemment accueilli en résidence, entouré d'artistes français, libanais et jordaniens, pour une création et un concert uniques de musiques traditionnelles orientales. C'est cette oeuvre intitulée "Les Orientales 2" que Christian Maës et ses musiciens vous proposent, comme le reflet d'une véritable "transculturalité", respectueuse, attentive et passionnée. Lieu : Théâtre Montaigne, Mission Culturelle Française, Beyrouth. Prix : 20.000 LL et 15.000 LL (étudiant). Rés.: +961.1.420.230.
 
Lire sur le site web de l'ambassade de France au Liban dans l'actualité culturelle
 
 

 

 

OLIVIA RUIZ sera en concert à Beyrouth le dimanche 5 mars 2006 à 21h. Quelque part entre l'alternatif et le populaire, entourée d'un ukulélé, une clarinette et un accordéon, Olivia Ruiz rayonne en héritière de Piaf et Fréhel. Lieu : Music Hall, Centre Starco, Beyrouth. Prix : 20.000 LL. Rés.: +961.3.807.555.
 
Le site web de Olivia Ruiz : www.olivia-ruiz.com
 

 


 

Le CD-ROM "LEEBO" offre une approche ludique aux jeunes de 7 à 15 ans pour mieux connaître l'histoire du Liban. Avec l'aide de sa Boussole Magique, voyage avec Leebo à la découverte de l'Histoire du Liban. Dans cette première partie des Aventures de Leebo - Histoire du Liban, tu voyageras à travers le temps, de la Préhistoire à la Conquête Arabe en passant par les Phéniciens, Alexandre le Grand, d'autres Héros Légendaires et Dieux. A la fin de chaque Histoire, des tests intéressants t'aideront à mémoriser l'histoire.

 

Le CD I de "L'Histoire du Liban : les aventures de Leebo" comprend 7 volets :
1. La préhistoire - 2. Jbeil (Byblos), première ville du Liban - 3. Egyptiens et Hittites - 4. Les Phéniciens - 5. Assyriens et Babyloniens - 6. Alexandre le Grand et la conquête romaine - 7. La conquête arabe.

Chaque volet se termine par un "quiz" pour voir si l'enfant a bien écouté les explications de Leebo.

L'enfant peut aussi choisir de jouer l'un des jeux suivants :
1. L'ordinateur phénicien qui transforme les lettres arabes et latines en lettres phéniciennes - 2. L'échappée d'Elissa, un jeu d'arcade où le bateau d'Elissa doit éviter les écueils. - 3. Un jeu de puzzle. - 4. Leebo Exquis : un jeu à deux où on s'amuse à créer des personnages "bizarres". - 5. "Les expressions de Leebo" ou comment recomposer le visage de Leebo. - 6. Un jeu d'adresse où le premier libanais doit défendre son village contre des animaux sauvages. - 7. Un labyrinthe d'où Leebo doit s'échapper.

Version trilingue
Le CD est trilingue : arabe, français et anglais. L'enfant peut, dès le premier écran, sélectionner la version désirée.

 

QUELQUES QUESTIONS A ALAIN NASNAS


* L'histoire du projet
- "Nous avons fondé Leebosoft en septembre 2004, notre première production est "les aventures de Leebo : Histoire du Liban 1". La production du CD-Rom s'est faite en un mois et demi, en temps record pour être dans les bacs pour les fêtes de Noël."
* Les motivations du projet
- Elles sont d'ordre éducatif et para-scolaire. En effet, nous cherchons à constituer des supports éducatifs visuels en animation, pour les jeunes Libanais vivant à l'étranger, pour leur permettre de rester en contact avec leur pays d'origine, d'une manière culturelle et ludique.
* Les perspectives du projet
- Ce projet ne va pas s'arrêter à l'histoire du Liban 1ère partie, il y aura une seconde partie qui est en cours de développement ainsi que d'autres sujets abordés mais toujours concernant le Liban.
* Mais qui sont donc les "parents" de Leebo ?
- Le concept a été imaginé par Nasri Messara, Joumana Messara a écrit le scénario, Catherine Chidiac a réalisé les dessins, Yann Charawi a écrit la musique, Tarek Naaman et Roni Matar se sont attelés aux animations tandis que Alain Nasnas a géré le projet dans son ensemble ; notez que ce dernier est assureur de profession et diplômé de l'ESSEC en France alors que Nasri Messara est professeur d'informatique à l'USJ et consultant auprès d'organisations internationales.
* Leebo aura-t-il bientôt des frères et soeurs ?
- Sans doute Leebosoft lancera t-il dans les prochains mois une seconde et une troisième partie de l'histoire du Liban. La société promet aussi de nouvelles aventures interactives où le visiteur découvrira l'histoire du pays en jouant. Dans une seconde étape, Leebo pourrait bien voyager dans d'autres pays où il rencontrerait des personnages célèbres comme des peintres, des mathématiciens ou physiciens...


Mais les concepteurs de Leebosoft ont un autre rêve : produire un jour un dessin animé avec Leebo comme personnage libanais.

 

Le site web de "Leebo" : www.leebosoft.com  anglais-français-espagnol-portugais-arabe

 

 
 
Copyright 2006 RJLiban